Généralités

  • Une maison passive, c’est quoi ?

    Une maison passive, c’est avant tout une maison au climat intérieur extrêmement agréable avec, en plus, un besoin en chauffage minime. Elle est définie par le passeport énergétique AAA (pour chacune des 3 classes énergétiques).

    Le climat intérieur est grandement amélioré pour deux raisons. L’isolation permet de garder les murs au chaud et cela s’en ressent. La température des murs, de par leur rayonnement, contribue pour moitié à la sensation de chaleur ressentie par l’habitant. C’est la raison pour laquelle 20°C en hiver ne sont pas ressentis de la même façon que les 20°C en été dans une maison traditionnelle mais s’en approche beaucoup plus dans une maison passive.

    De plus, l’étanchéité à l’air et la ventilation assurent une habitation sans courants d’air froids. L’air est renouvelé en permanence à très faible débit, de manière inaperçue, et réchauffé par l’air qui sort. Toutes les pièces sont donc agréables : les odeurs, les polluants intérieurs, l’humidité et l’air usé sont continuellement évacués par les bouches d’aération.

    Une maison passive, nécessite l'équivalent de 1.5 à 2 litres de mazout par m² et par an. Cela signifierait une consommation annuelle de 375 à 500 litres pour une habitation unifamiliale de 250 m² (hors garage et caves).

  • Est-ce avantageux de construire passif ?

    Outre les nombreux avantages en terme de confort et d’entretien, construire passif aujourd’hui, c’est investir dans le futur.

    Tout d’abord parce que le passif sera la norme pour toutes les nouvelles constructions au Luxembourg à partir de 2017.

    Ensuite, parce qu’il est facile, partant d’une maison qui consomme si peu, de la rendre complètement autonome. Quelques panneaux solaires et vous pourrez définitivement dire adieu à votre facture de chauffage.

  • Quelle est la différence entre une maison basse énergie, une maison passive et une maison à consommation d’énergie quasi-nulle ?

    Entre maison basse énergie et maison passive, il n’y a pas énormément de différence : on augmente les degrés d’exigence en termes d’isolation et en termes d’étanchéité à l’air. Néanmoins, ces exigences permettent de diviser par deux la facture énergétique.

    Une habitation à consommation d’énergie quasi-nulle possède également une consommation d’énergie très faible. La différence est que cette énergie doit être produite à partir de sources renouvelables, sur place ou à proximité.

  • Faut-il choisir une maçonnerie traditionnelle ou une ossature bois ?

    Entre les inconditionnels du bois et les adeptes du traditionnel, le débat fait rage dans le secteur des constructions passives. Il ne faut néanmoins pas perdre de vue quelques éléments importants qui ont de tout temps fait la force de la maçonnerie traditionnelle :

    • Une excellente inertie qui n’est prise en compte dans aucun calcul énergétique mais qui permet des économies de chauffage en hiver et de réduire l’impact des pics de chaleur en été (voir question « que se passe-t-il si une coupure de courant a lieu ? »). En effet, le béton possédant une masse importante permet de stocker l’énergie et la libère petit à petit en hiver. À l’inverse, en été, le béton va freiner la chaleur du soleil. Le temps qu’il se réchauffe, la nuit commencera déjà à le rafraîchir.
    • Une excellente résistance à l’humidité. Chaque maison peut souffrir, à un moment où un autre de sa vie, d’une infiltration. La maçonnerie traditionnelle retrouve toutes ses propriétés une fois le problème résolu.
    • Pas de bandes adhésives d’étanchéité à coller dans toute la maison pour garantir l’étanchéité à l’air. Ces raccords font une longueur totale de presque un kilomètre dans une maison passive en bois et sont superflus dans la maçonnerie traditionnelle. Le plafonnage garantit l’étanchéité et est facilement réparable si nécessaire.
    • Une longévité largement établie
    • L’impact environnemental le plus faible (voir question « Est-ce vrai que les matériaux isolants naturels (cellulose, fibre de bois, …) ont un impact environnemental plus faible ? »)
    • Des matériaux fabriqués majoritairement au Luxembourg (béton, blocs,…)
    • Une très bonne protection acoustique, que ce soit au niveau des planchers ou par rapport à l’extérieur
    • Pas de bruits de craquement de bois
    • Aucun traitement, solvant, agent chimique,… nécessaire à la protection ou au collage
    • Une protection contre les ondes électromagnétiques
    • Un investissement qui garde sa valeur et dont on connait l’évolution sur le marché

Beaucoup d’idées reçues

  • Est-ce vrai que les matériaux isolants naturels (cellulose, fibre de bois, …) ont un impact environnemental plus faible ?

    Non. Le Centre Scientifique et Technique de la Construction (CSTC), un acteur de référence, neutre et indépendant, a mené plusieurs études afin de comparer les impacts environnementaux de plusieurs parois. L’analyse du cycle de vie effectuée permet de quantifier de manière objective l’impact environnemental d’un produit tout en tenant compte de son cycle de vie complet ('du berceau à la tombe').

    La maison en ossature bois, isolée avec de la cellulose, est souvent décrite comme respectueuse de l’environnement. Elle possède en réalité un score environnemental (ReCiPe) de 9 pour un U de 0,19 (maison basse énergie). Un mur en blocs de terre cuite isolé avec du polystyrène expansé possède un impact environnemental moindre (score de 7.5) pour une paroi mieux isolée U=0.12 (maison passive !). Il possède donc un double avantage : un impact environnemental moindre pour une meilleure qualité d’isolation.

    Sources : CSTC-contact n° 37 (1-2013) et Les dossiers du CSTC 2012/3.9

    D’autres types de parois ont également été étudiés par le CSTC, mais aucune d’elles n’ont un impact environnemental moindre que le polystyrène expansé.

  • Si la ventilation s’arrête, est-ce que je risque de manquer d’air ?

    Non. Si la ventilation de votre maison passive s’arrête à cause d’une panne de courant, vous allez revenir comme dans une habitation classique bien isolée. Vous n’allez peut-être même pas remarquer immédiatement que la ventilation est à l’arrêt.

    Au bout de quelques temps, comme dans une habitation normale, vous allez certainement sentir qu’il faut aérer la maison. Il vous suffira alors d’ouvrir les fenêtres pour évacuer l’humidité. Mais en aucun cas vous ne risquez de manquer d’air ou d’étouffer.

  • J’ai besoin d’air froid pour bien dormir, comment faire dans une maison passive ?

    Dans les maisons anciennes, air froid et air frais sont synonymes en hiver. Dès lors, le confort de l’air frais pour dormir est associé avec l’air froid. Au printemps et en été, lorsque les températures sont agréables à l’extérieur, 18-20°C dans la chambre ne gênent personne.

    Il en est de même dans une maison passive. L’air frais est associé avec l’air réchauffé. La plupart des habitants s’en réjouissent : la bouillotte, la petite laine par-dessus deviennent inutiles.

  • Y a-t-il plus de danger lors d’un incendie dans une maison passive ?

    Non. Les causes du départ et de la propagation de l’incendie sont avant tout le mobilier et les objets présents dans l’habitation. Choses qui ne sont pas liées au caractère passif d’une habitation et encore moins à l’épaisseur d’isolant mis en œuvre dans les parois.

    L’étanchéité à l’air de la maison passive, tout comme toute construction neuve, s’accompagne par un risque plus important de backdraft pour les pompiers. Mais l’étanchéité à l’air du bâtiment limite également la propagation du foyer à cause du manque d’apport d’oxygène.

  • Dans une maison passive, peut-on ouvrir une fenêtre ?

    Oui ! On peut ouvrir les fenêtres et on peut ouvrir les portes. La seule différence est que ce n’est pas nécessaire. On ne ressent plus le besoin d’ouvrir les fenêtres vu que le bâtiment est déjà aéré. Il est néanmoins recommandé de prévoir des fenêtres ouvrables, ne serait-ce que pour les nettoyer facilement.

  • Une maison passive est-elle facile à vivre ?

    Oui. Plus besoin de s’inquiéter d’aérer suffisamment les chambres, plus besoin de remplir le réservoir de gaz ou de mazout, plus besoin de ramoner la cheminée.

    Le mot passif prend ici tout son sens. Seul le remplacement des filtres de la ventilation – 2 minutes maximum par an – est à prévoir !

  • Que se passe-t-il quand une coupure de courant a lieu ?

    Quelle que soit la source de chaleur, plus de courant, plus de chauffage. Le graphe suivant vous donne alors la diminution de la température dans l’habitation lors d’une situation hivernale.

    Source : Benoit Quevrin - pmp asbl

    L’habitation passive en maçonnerie traditionnelle vous offre alors le meilleur : la chaleur a été stockée dans le béton et l’isolation garde la chaleur (courbe bleue). Il faudra 3 jours pour que la température diminue de 2°C.

    L’habitation passive en bois ne possède pas l’inertie et la capacité de stockage du béton et diminue en température environ 3 fois plus vite (courbe rouge).

    Enfin, l’habitation d’une isolation moindre (maison basse énergie) retiendra moins la chaleur et aura déjà descendu de 5°C en 24h.

    Qu’en est-il de la ventilation mécanique ? Bien sûr, également à l’arrêt, elle ne ventilera plus votre maison. Vous devrez à nouveau, tout comme dans une maison classique, ouvrir les fenêtres pour aérer votre habitation.

Des points d’attention

  • Comment choisir son terrain pour une maison passive ?

    Même s’il est loin d’être le seul facteur influençant sur le caractère passif d’une maison, l’orientation du terrain, son environnement, sa configuration sont des éléments importants. Ainsi, le terrain idéal présentera une orientation Sud-Est/Sud/Sud-Ouest côté « arrière » de la future habitation. Des parois vitrées de ce côté permettront ainsi à l’habitation de profiter d’apports solaires généreux tout en gardant l’intimité par rapport à la voirie.

  • Mon terrain est mal orienté, dois-je renoncer à construire une habitation passive ?

    Non. Chaque terrain est unique et présente ses particularités. Il serait dommage que le concept passif ne puisse s’appliquer qu’à un type de terrain bien précis !

    Il y a plein de façon d’arriver au niveau passif : géométrie du bâtiment, conception des ouvertures et des pièces de vie, renforcement de l’isolation, performances énergétique des châssis… La première maison passive CLK possède un pignon aveugle côté sud et a été réalisée sans problème.

  • Quels sont les mises en œuvre délicates dans une construction passive ?

    Une maison passive doit être un projet étudié et planifié avec tous les intervenants : maîtres d’ouvrage, architectes, conseillers énergétiques, constructeurs. En effet, chaque détail compte. Il est inutile que l’architecte ou le conseiller énergétique prévoient un détail qui ne sera pas compatible avec le matériel prévu par le constructeur ou ce qu’il réalise. Or une excellente collaboration est indispensable à la bonne réalisation du projet. Il en va de la qualité des ponts thermiques, de l’isolation et de l’étanchéité de la maison.

  • Qu’est-ce qu’un pont thermique ?

    Un pont thermique est un point faible dans l’isolation. Il apparaît aux jonctions de différents éléments de construction comme les raccordements de fenêtres, les balcons,… mais également aux changements de géométrie comme le coin d’un mur ou le faîte d’un toit.

    Tous ces ponts thermiques doivent être maîtrisés (leur impact négatif doit être calculé) et réduits au minimum afin d’atteindre le standard passif.

  • Peut-on installer une hotte dans une maison passive ?

    Oui, il est possible d’installer une hotte dans une maison passive, pour autant que celle-ci soit à circuit fermé. L’air passe au travers d’un filtre à charbon qui purifie l’air et renvoie l’air purifié dans la pièce.

    Les hottes extrayant l’air vers l’extérieur sont proscrites car elles sont généralement 3 à 4 fois plus puissantes que la ventilation totale de la maison. Cela signifie qu’elles éliminent énormément d’air sans aucune récupération de chaleur, handicapant ainsi fortement le résultat énergétique de la maison.

  • Peut-on installer des feux ouverts - cassettes dans une maison passive ?

    Les feux ouverts ne sont pas adaptés car le conduit de cheminée est en contact direct avec l’intérieur. L’étanchéité à l’air n’est plus respectée et la chaleur s’échappe.

    Les cassettes, même si elles ne sont pas exclues à proprement parler, posent deux problèmes majeurs. L’étanchéité à l’air du conduit de cheminée par rapport à l’intérieur n’est généralement pas respectée et le client potentiel n’a aucune assurance ou certificat pour s’en assurer par avance.

    Même si l’étanchéité à l’air est respectée, les cassettes actuelles fournissent une chaleur souvent bien supérieure aux besoins en chaleur de la maison passive. Le pont thermique généré par la cheminée doit idéalement être pris en compte dans le calcul.

  • Faut-il protéger la maison passive contre la surchauffe ?

    Oui. L’isolation de la maison passive permet de garder la chaleur à l’intérieur. Par rapport à une autre maison, elle va donc garder plus longtemps la chaleur qui peut survenir lors de pics de chaleur en été. C’est pourquoi, il est encore plus important dans une maison passive de se protéger de la chaleur en été.

    CLK propose depuis longtemps en standard des volets qui permettent de répondre à ce besoin. CLK installe également des pompes à chaleur réversibles permettant non seulement d’apporter de la chaleur en hiver mais également de la fraîcheur en été.

  • Quel est le meilleur isolant ?

    Il n’y a pas de bon ou mauvais isolant. Tout comme un vêtement, il présente des caractéristiques plus ou moins intéressantes selon l’utilisation à laquelle on le destine.

    Les caractéristiques les plus importantes d’un isolant sont :

    • La conductivité thermique λ : plus il est petit, plus le matériau est intrinsèquement isolant
    • L’épaisseur : il faudra une épaisseur double pour être équivalent à un isolant avec un λ deux fois plus petit
    • La perméabilité à la vapeur d’eau µ : il est important que la vapeur d’eau ne soit pas stoppée par l’isolation dans la paroi, pouvant créer ainsi des problèmes de condensation.
    • La technique de pose et les caractéristiques physiques du matériau
    • L’impact environnemental du matériau

    La combinaison de ces facteurs permet de déterminer quelles sont les solutions les plus adaptées par rapport à l’endroit à isoler.

Responsabilités – certifications - primes

  • Quelle est la responsabilité du constructeur dans la réalisation de ma maison basse énergie ou de la maison passive ?

    Aucune ! Aussi étonnant que cela puisse paraître, de nombreux constructeurs n’offrent aucune garantie de résultat quant à l’étanchéité ou les isolations. Beaucoup se dissimulent derrière un cahier des charges qui est trop peu souvent en adéquation avec le passeport énergétique établi par l’architecte.

    Cette responsabilité est réduite à néant lorsque le futur propriétaire décide de faire entreprendre les travaux par diverses entreprises. En effet, aucun entrepreneur ne peut garantir l’étanchéité s’il ne possède pas à sa charge l’ensemble des corps de métier. Toute l’étanchéité de l’habitation tient dans des détails de raccords qui font intervenir différents corps de métier. Il en est de même pour les ponts thermiques.

    Chez CLK, nous avons opté pour une politique inverse : nous prenons tout en charge, de la conception à la réalisation, et nous pouvons ainsi offrir à nos clients une garantie de résultat, sans surprise. Depuis les réunions de planification avec architectes et techniciens, un passeport établi par un expert jusqu’au dossier de demande de prime, CLK assure l’aboutissement serein de votre projet.

  • Existe-t-il une liste d’artisans compétents dans le domaine passif ?

    La chambre des métiers a mis en place le nouveau label « Energie fir d’Zukunft + » permettant d’identifier les entreprises spécialisées dans le domaine passif au Luxembourg. Il complète ainsi le label « Energie fir d’Zukunft » pour les constructions basse énergie.

    Ces entreprises maîtrisent les principes de la certification de l’étanchéité de la maison et disposent par ailleurs des personnes compétentes pour accompagner leurs clients dans les démarches administratives pour l’octroi des subventions prévues par la législation luxembourgeoise en la matière (aide construction bbc et aide maison passive).

    Une liste des entrepreneurs à Luxembourg possédant le label « Energie fir d’Zukunft + » est accessible sur le site même de la chambre des métiers. Un moteur de recherche permet au futur client de choisir l’entreprise selon ses spécialisations.

  • Qu’est-ce que le "Blower Door Test" ? Est-il obligatoire ?

    Le blower door test est le test qui permet de vérifier l’étanchéité à l’air de votre bâtiment. Il est en effet primordial de maîtriser les infiltrations d’air qui pourraient survenir.

    Il est obligatoire pour l’établissement de passeports énergétiques de maisons passives et basse énergie. Pour une maison basse énergie, le taux de renouvellement de l’air doit être inférieur à 1 volume par heure pour une pression de 50Pa. Pour une maison passive, il doit être inférieur à 0.6/h.

  • Quelle est la responsabilité de l’architecte dans la réalisation de ma maison basse énergie ou maison passive ?

    L’architecte a l’obligation, pour obtenir une autorisation de la commune, de déposer les plans ainsi qu’un passeport énergétique. Les communes ne font actuellement pas de vérification quant à l’adéquation de ces documents.

    En pratique, très peu d’architectes ont une formation suffisamment solide pour calculer les ponts thermiques, indispensable pour atteindre le standard passif, ou les connaissances suffisantes pour adapter les plans à ces nouvelles techniques.

    Ils arrêtent généralement leur mission à l’autorisation du permis de bâtir. C’est-à-dire qu’ils ne réalisent pas de dossiers de demande de prime ni de suivi de chantier. Il faut alors refaire une demande de passeport énergétique auprès d’un expert et souvent refaire les plans pour avoir une chance de faire aboutir le dossier de subsides.

    Afin d’éviter tous ces désagréments, CLK entretient une étroite collaboration entre les dessinateurs, architectes, deviseurs, responsables techniques, experts énergétiques… et son client ! Et ceci, depuis les premiers coups de crayon du projet.

  • Que signifient les 3 lettres des classes énergétiques indiquées sur le passeport énergétique ?

    Les trois lettres correspondent, dans l’ordre, à la classe de performance énergétique, la classe d’isolation thermique et la classe de performance environnementale. Pour être considérée comme passive, l’habitation doit être classée A A A.

    La classe de performance énergétique tient compte des besoins en chauffage et en préparation d’eau chaude, du rendement des installations mais également de l’énergie supplémentaire requise pour le processus d’exploitation (transport, production, extraction,…).

    La classe d’isolation thermique correspond à la quantité de chaleur requise pour chauffer l’habitation. Elle dépend directement du niveau d’isolation et d’étanchéité de la maison.

    La classe de performance environnementale indique les quantités de gaz nuisibles au climat qui sont émises par le bâtiment. Elles sont indiquées en tant qu’équivalents CO2.

  • À combien s’élève le montant des aides pour les maisons passives ?

    Dans la rubrique Soutien financier pour les particuliers, le site www.myenergy.lu détaille toutes les primes énergétiques qu’il est possible d’obtenir.

  • Quid de l’installation d’un équipement, d’une nouvelle chaudière, d’un poêle,… après l’établissement du passeport énergétique ?

    Il faut savoir que la validité du passeport énergétique est de 10 ans. Au-delà de ce terme, si nécessaire, un nouveau passeport énergétique devra être établi.

    Il est donc important de s’assurer, lorsque l’on souhaite faire des aménagements dans son habitation, que ceux-ci n’entraînent pas un affaiblissement de la classe énergétique du bâtiment.

    Contrairement à ce que l’on peut penser, il existe de nombreuses transformations qui auront un impact sur la classe énergétique : construction d’une véranda, poêle à pellet, cassettes, ajout d’une baie vitrée au nord, percements quelconques (toiture, dalle,…) manque d’entretien des joints d’étanchéité,… en sont quelques-unes.